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MÉRIGNAC, INSERTION. L'entreprise d'insertion spécialisée dans le recyclage de textile dispose de quinze nouveaux conteneurs de collecte répartis dans les quartiers de la Ville
Sise à Mérignac, l'Association mobilisatrice oecuménique et sociale (Amos) ne disposait pas jusqu'alors de borne de collecte de vêtements sur le territoire communal. L'anomalie vient d'être
réparée. Et de quelle manière puisque Amos quadruple sa capacité de stockage. À la faveur d'une convention signée avec la mairie, quinze conteneurs équipent désormais les quartiers de la
Ville (voir les sites d'implantation ci-contre).
article complet : http://www.sudouest.com/gironde/actualite/rive-gauche/article/806029/mil/5487027.html?auth=20ac637d&cHash=0ef6f3f5ee
auteur : Olivier delhoumeau
source : Sud Ouest.com le 15.15.09
Tags : saint jean d'illac ; illac2014 , illac ; martignas ; mérignac ; regionales ; jean lassalle ; aquitaine ; gironde ; conseiller general ; régionales ; philippe parageaud ; illac 2014
Les adhérents du parti ont approuvé à plus de 80% la candidature du député Jean Lassalle.
Le député des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle a été désigné par les adhérents du MoDem pour être la tête de liste du parti en Aquitaine aux élections régionales de mars 2010, a annoncé dimanche le MoDem dans un communiqué.
REUTERS/Charles Platiau
Jean Lassalle, 54 ans, avait annoncé en septembre qu'il envisageait une candidature à la présidence de la région Aquitaine en mars prochain.
Les adhérents, qui se sont prononcés par vote électronique de mercredi à vendredi, ont approuvé la candidature de M. Lassalle à 86,6%, selon le MoDem.
Jean Lassalle, 54 ans, avait annoncé en septembre qu'il envisageait une candidature à la présidence de la région Aquitaine en mars prochain, face au sortant socialiste Alain Rousset.
"Je vais voir si je suis en posture pour l'emporter (...) si tel est le cas, je veux y aller pour
gagner mais avec notre philosophie, notre projet et nos idées et avec la ferme intention d'aller jusqu'au bout", avait notamment déclaré à La République des Pyrénées celui qui, en 2006, avait
observé une grève de la faim de 39 jours, salle des quatre colonnes dans l'Assemblée nationale, pour obtenir le maintien d'une activité industrielle dans le Béarn.
source : l'express.fr le 20.12.2009
Tags : saint jean d'illac ; illac2014 , illac ; martignas ; mérignac ; aquitaine ; gironde ; Parageaud Lassalle ; illac 2014
«L'annulation du PLU (plan local d'urbanisme) nous est tombée dessus comme un tampon à retardement. » Usant et abusant de la métaphore rugbystique, le maire a repris ses esprits depuis
que la cour administrative d'appel a réhabilité le document d'urbanisme de la commune.
article complet : http://www.sudouest.com/gironde/actualite/rive-gauche/article/808176/mil/5491747.html
auteur : Olivier delhoumeau
Source : Sud ouest.com du mercredi 16 Décembre 2009
Tags : saint jean d'illac ; illac2014 , illac ; martignas ; mérignac ; aquitaine ; gironde ; parageaud ; illac 2014
Il va falloir s'y faire. A l'horizon 2050, le quart Sud-Ouest de la France sera la région la plus touchée par le réchauffement climatique, selon Météo France. Alors que se déroule la conférence sur le climat de Copenhague, qui doit se traduire par des engagements fermes des Etats pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, le processus de réchauffement est déjà bien enclenché dans le Sud-Ouest. L'Aquitaine est la région française qui a connu la plus forte augmentation des températures au cours du XXe siècle : le mercure a globalement grimpé de 1,1 °C, soit 30 % de plus que la moyenne nationale.
article complet : http://www.20minutes.fr/article/368992/Bordeaux-La-region-la-plus-chaude-en-2050.phpTags : saint jean d'illac ; illac2014 , illac ; martignas ; mérignac ; aquitaine ; gironde ; parageaud ; illac 2014
MÉRIGNAC, BEUTRE. La première réunion plénière du conseil de quartier s'est déroulée, jeudi, dans une ambiance houleuse. L'absence de la desserte Internet haut débit et la voirie sont en cause
Des années de frustration rentrée et de promesses non tenues : il n'en fallait pas davantage pour chauffer à blanc une salle de 200 personnes prévue pour en accueillir initialement 50.
Bernard Le Roux, premier adjoint délégué à la démocratie citoyenne, l'a appris à ses dépens. Las de voir passer les trains sans être du voyage, les Beutrois ont livré leur exaspération sans
retenue. Entre l'absence de l'ADSL dans les chaumières, du tout-à-l'égout et des trottoirs dans les rues, les griefs sont légion.
article complet : http://www.sudouest.com/gironde/actualite/rive-gauche/article/804546/mil/5476937.html
Auteur : Olivier delhoumeau
source : Sud Ouest.com du samedi 12 décembre 2009
Tags : saint jean d'illac ; illac2014 , illac ; martignas ; mérignac ; aquitaine ; gironde ; parageaud ; illac 2014
Le Sénat a adopté dans la nuit de samedi à dimanche la réforme de la taxe professionnelle, inscrite dans le projet de loi de finances (PLF) pour 2010. Le gouvernement s’est rallié à la version sénatoriale du texte - réécrit dans une large mesure - avec des « clauses de revoyure » très encadrées, permettant d’y revenir dans quelques mois. La majorité UMP et centriste s’est ainsi donnée une importante marge de manoeuvre en imposant au gouvernement deux « rendez-vous législatifs », d’abord fin juin 2010, puis en 2011 après le vote de la réforme des collectivités qui va bouleverser leur organisation et leurs compétences. « Le texte ne sera définitif qu’après une période probatoire de six mois », s’est réjoui Jean-Pierre Raffarin (UMP), qui avait mené une fronde de 24 sénateurs de la majorité contre le texte. L’ancien Premier ministre s’est lui aussi rallié à la réécriture par le biais d’amendements, déposés par le rapporteur de la commission des finances, Philippe Marini, modifiant assez profondément la version votée en première lecture par les députés. Le Sénat avait entériné, dans la première partie du PLF 2010, le principe de la suppression de la taxe professionnelle, qui constitue l’essentiel des ressources des collectivités. Il avait aussi approuvé son remplacement par une contribution économique territoriale (CET) constituée d’une cotisation foncière et d’une cotisation sur la valeur ajoutée. Restait le plus délicat, la répartition du produit de ces nouvelles taxes entre communes, départements et régions. Un dispositif a été arrêté dans la deuxième partie du PLF 2010 pour arracher le feu vert de la majorité. Outre les « clauses de revoyure », le Sénat a remplacé une partie de la compensation par l’Etat des pertes de ressources pour les collectivités par un système compliqué de dégrèvements. La ministre de l’Economie Christine Lagarde a voulu s’y opposer mais a finalement retiré ses amendements face à l’opposition de sa majorité. Quant à la répartition des ressources, le Sénat a nettement avantagé le « bloc communal » (communes et EPCI). Selon la version finale, les communes et les intercommunalités récupéreront 100% de la cotisation foncière, mais aussi 26,5% de la cotisation sur la valeur ajoutée - contre 48,5% pour les départements et 25% pour les régions. La commission des finances du Sénat a, selon son président centriste Jean Arthuis, imaginé une solution « maintenant le lien entre l’entreprise et le territoire, tout en limitant les effets négatifs du barème progressif qui, sans cela, aurait pénalisé les communes ayant beaucoup de PME ». Les entreprises verseront bien 11,5 milliards de cotisation sur la valeur ajoutée. Mais les collectivités recevront 15,3 milliards, correspondant à un taux théorique de 1,5% appliqué sur une base plus large d’entreprises. L’État complétera la différence, sous forme de dégrèvements. Ainsi, les communes auront intérêt à attirer des petites entreprises, lesquelles ne paieront pas de CET. Celle-ci sera tout de même versée aux collectivités, directement, par l’Etat. Une « mission parlementaire », proposée par Jean-Pierre Raffarin devrait tenir l’ensemble des élus informés de l’évolution des simulations. Christine Lagarde s’est déclarée favorable à une telle mission. Après le vote, demain mardi 8, de l’ensemble du PLF 2010 par le Sénat, cette réforme sera soumise à une commission mixte paritaire (7 sénateurs, 7 députés) qui devrait entériner, le 14 décembre prochain, la version du Sénat. « Nous avons l’accord du rapporteur UMP du budget de l’Assemblée Gilles Carrez », a assuré à l’AFP le président de la commission des finances Jean Arthuis. Néanmoins, un recours devant le Conseil constitutionnel étant fort probable, le texte définitif n’est pas encore adopté.
site de l'oxer de bellevue :
http://oxerbellevue.ifrance.com/
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TRANSPORTS. Alors qu'au nord de Bordeaux, le tracé est
déjà connu, les fuseaux de 1 000 mètres viennent d'être présentés au sud. Un seul sera bientôt choisi.
Vous pouvez télécharger en pdf les propositions de tracés de la
future LGV :
- Gironde, Lot-et-Garonne Ouest (3 Mo)
- Lot-et-Garonne Est (5 Mo)
- Nord Landes (4 Mo)
- Sud Landes Pays Basque (4 Mo)
Au sud de Bordeaux, l'étau de la future ligne LGV se resserre. Les élusconcernés par le tracé entre Bordeaux et Toulouse ou Bordeaux et l'Espagne ont pu découvrir la semaine dernière les hypothèses de fuseaux de 1 000 mètres de large. « Sud Ouest » les présente à partir d'aujourd'hui en exclusivité à ses lecteurs.
Auteur : Bruno Béziat
Article complet : http://www.sudouest.com/accueil/actualite/economie/article/781719/mil/5394829.html
Source : sud ouest du lundi 23 novembre 2009
Tags : saint jean d'illac ; illac2014 , illac ; martignas ; mérignac ; aquitaine ; gironde ; parageaud ; illac 2014
Vous pouvez télécharger en pdf les propositions de tracés de la future LGV :
- Gironde,
Lot-et-Garonne Ouest (3 Mo)
- Lot-et-Garonne
Est (5 Mo)
- Nord Landes (4 Mo)
- Sud Landes Pays
Basque (4 Mo)
Au sud
de Bordeaux, l'étau de la future ligne LGV se resserre. Les élusconcernés par le tracé entre Bordeaux et Toulouse ou Bordeaux et l'Espagne ont pu découvrir la semaine dernière les hypothèses de
fuseaux de 1 000 mètres de large. « Sud Ouest » les présente à partir d'aujourd'hui en exclusivité à ses lecteurs
article complet :
Jean-Pierre Treiber a été arrêté vendredi 20 novembre à Melun, en Seine-et-Marne. Assassin
présumé de Géraldine Giraud et de son amie
Katia Lherbier, il s'était évadé le 8
septembre dernier de la prison d'Auxerre en se dissimulant dans un carton. Le fugitif "va être déféré au palais de justice d'Auxerre dans la foulée, mis en
examen et réincarcéré", a indiqué le procureur de la République d'Auxerre, François Pérain.
article complet : http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/20/jean-pierre-treiber-a-ete-arrete_1270056_3224.html#ens_id=1269151
source :
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 20.11.09 | 16h57
Tags : saint jean d'illac ; illac2014 , illac ; martignas ; mérignac ; aquitaine ; gironde ; parageaud ; illac 2014
La réforme de la fiscalité locale et des collectivités territoriales suscite un vent de révolte chez tous les élus, à droite comme à gauche
Claudy Lebreton, président de l'Assemblée des départements de France (ADF), était hier « très en colère contre Nicolas Sarkozy » et son projet de réforme des collectivités territoriales.
Président socialiste du Conseil général des Côtes-d'Armor, il parlait encore sous le coup de l'émotion. Il avait réussi à rassembler à Paris 2 200 des quelque 4 220 conseillers généraux pour protester à la fois contre la suppression de la taxe professionnelle et contre la création de conseillers territoriaux élus au suffrage de circonscription à un seul tour. Selon lui, ce sont « la démocratie territoriale et la liberté locale qui sont en cause ».
article complet : http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/772123/mil/5369557.html
Auteur : jean-Pierre Deroudille
SUD OUEST | Mardi 17 Novembre 2009
Tags : saint jean d'illac ; illac2014 , illac ; martignas ; mérignac ; aquitaine ; gironde ; reforme
Le « Journal officiel » a publié, samedi, le décret qui inscrit l'opération Bordeaux Euratlantique parmi les opérations d'intérêt national. Le décret publie le périmètre de cette future vaste opération d'aménagement qui s'étend sur quelque 780 hectares autour de la gare Saint-Jean, de chaque côté de la Garonne sur les communes de Bègles, de Bordeaux et de Floirac.
Le projet de décret avait franchi avec succès l'étape du Conseil d'État depuis plusieurs
semaines. Et c'est sans doute le nombre de textes qui patientent au secrétariat général du gouvernement qui en avait quelque peu retardé la publication. Benoist Apparu, le secrétaire d'État
au Logement et à l'urbanisme, s'était montré très rassurant lors de sa visite à Bordeaux début octobre.
Un an ferme, deux ans avec sursis - et l’ancien ministre est libre comme l’air. Il se fend même d’une conférence de presse tonitruante. Certains (mauvais esprits) peuvent s’étonner que dans le même temps, au tribunal de Bobigny par exemple, les condamnés ressortent systématiquement entre deux gendarmes… Suivez-moi dans les dédales de la justice.
Lorsqu’un individu est reconnu coupable d’un délit, il est la plupart du temps condamné à une peine
privative de liberté - de 2 mois à 10 ans. Mais cette peine ne mène pas forcément en prison. Elle peut être assortie d’un sursis. C’est même devenu la règle depuis la refonte du Code pénal. Tout
est parti de l’idée qu’il serait de bon ton que le juge motive spécialement le prononcé des peines inférieures à quatre mois. Mais les sénateurs, en planchant sur ce texte, ont trouvé
paradoxal de motiver les peines de 2 mois de prison et pas celles de 10 ans… Alors, il a été décidé que toutes les peines de prison ferme devraient être spécialement motivées. On est donc
aujourd’hui dans cette situation où le juge prononce une peine qui n’est pas exécutable, sauf à expliquer les raisons pour lesquelles le condamné doit aller en prison.
Donc, en matière de délit, la règle générale, c’est le sursis (sauf pour les condamnations à plus de 5 ans d’emprisonnement). Charles Pasqua a écopé de deux ans de prison avec sursis.
Oui mais aussi d’un an de prison ferme, ce qui aurait dû le mener derrière les barreaux…
Là, on découvre une autre subtilité de la loi. Le tribunal fixe le régime d’application des peines « en fonction des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur ». Cela s’appelle le principe de la personnalisation des peines (art. 132-24 du Code pénal). Pour se décider, le juge met en balance, les intérêts de la victime, la défense de la société, la réinsertion du condamné et la prévention de la récidive. C’est ce dernier point, on s’en doute, qui généralement l’emporte sur les autres.
Les enquiquineurs pourraient estimer que le principe de la personnalisation des peines ne met pas tous les citoyens à égalité devant la loi… Le Conseil constitutionnel s’est penché sur la question avec une position que j’interprète (peut être à tort) en demi-teinte. Sans contester expressément ce principe, la Haute juridiction s’est efforcée d’en définir la portée et d’en marquer les limites (Droit pénal général, Desportes et Le Gunehec). Elle a souligné que l’article 8 de la Déclaration de 1789 n’impliquait pas que la peine soit appréciée en fonction de la personnalité du condamné et que le juge n’avait pas à disposer d’un pouvoir arbitraire ; mais dans le même temps, elle n’a pas contesté le principe de l’individualisation des peines. Alors… Quant à la Convention européenne des droits de l’homme, même si elle ne parle pas de la personnalisation des peines, elle estime que le juge doit être investi d’un pouvoir d’appréciation étendu.
On a quand même l’impression d’une justice sur mesure…
Pour autant, M. Pasqua n’est pas tiré d’affaire. Il a déjà été condamné à 18 mois de prison avec sursis pour, après avoir autorisé en 1994 l’exploitation du casino d’Annemasse, profité au passage
d’un large crédit pour sa campagne électorale. Or cette peine vient d’être confirmée par la Cour d’appel. Avec cette nouvelle condamnation dans l’affaire de l’Angolagate, son sursis pourrait bien
tomber et il se retrouverait en prison.
Source : Le blog de Georges Moréas (le monde.fr)
Tags : saint jean d'illac ; illac2014 , illac ; martignas ; mérignac ; aquitaine ; gironde ; pasqua
La réforme du lycée entre dans la dernière ligne droite. Annoncée dans ses grandes lignes le 13 octobre dernier par Nicolas Sarkozy, elle fait actuellement l'objet de négociations entre le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel,
et les syndicats d'enseignants. Le texte final sera présenté en décembre, pour une application à la rentrée 2010 pour les classes de seconde. " Les Echos " dévoilent le projet de la rue de
Grenelle.
article complet : http://www.lesechos.fr/info/france/300389648-reforme-du-lycee-le-projet-du-gouvernement.htm
auteur : Maxime Amiot
source : les échos.fr du 13 novembre 2009
Tags : saint jean d'illac ; illac2014 , illac ; martignas ; mérignac ; aquitaine ; gironde ; lycee
[ 13/11/09 - 18H07 - actualisé à 18:30:00 ]
La réforme du lycée entre dans la dernière ligne droite. Annoncée dans ses grandes lignes le 13 octobre dernier par Nicolas Sarkozy, elle fait actuellement l'objet de négociations entre le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel,
et les syndicats d'enseignants. Le texte final sera présenté en décembre, pour une application à la rentrée 2010 pour les classes de seconde. " Les Echos " dévoilent le projet de la rue de
Grenelle.
Aujourd'hui, les élèves disposent de trois heures hebdomadaire " d'enseignement de détermination " : langue vivante 2, sciences économiques et sociales, langues anciennes, arts plastiques... Avec la réforme, la langue vivante 2 serait intégrée au tronc commun et les lycéens devraient opter pour deux " enseignements d'exploration " de 1h30 chacun, facilitant l'orientation. Si les contenus de ces enseignements restent encore à définir, ce changement aurait des conséquences non négligeables : certaines matières, enseignées jusqu'ici en " enseignement de détermination ", verraient mécaniquement leurs heures divisées par deux, passant de trois heures à 1h30. L'Association des professeurs de sciences économiques et sociales a dénoncé le projet du ministère, qui réduit selon elle l'enseignement de l'économie au rang de simple "accessoire".
Dans la future classe de première, environ 60 % des enseignements seraient dispensés en tronc commun. Les élèves de série scientifique, littéraire et économique seraient ainsi regroupés pour suivre leurs cours de français, de langues vivantes, d'histoire-géographie, d'éducation civique, d'EPS et l'accompagnement personnalisé. De quoi faciliter " l'acquisition d'une culture commune ", selon le ministère, mais aussi de rationaliser les classes, et de rendre la première moins spécialisée, et donc plus propice aux réorientations. La filière littéraire sera centrée sur l'apprentissage des langues, mais pas seulement. Un enseignement des " grands enjeux du monde contemporain " y sera introduit, tandis qu'un nouveau programme d'histoire géographie, plus " tourné vers la préparation à l'enseignement supérieur, sera mis en place en classe terminale ". L'année du Bac serait, elle, plus spécialisée, avec la mise en place de nouvelles spécialités : " informatique et société du numérique " en S ; sciences sociales, économie approfondie ou mathématiques appliquées en ES ; mathématiques appliquées, grands enjeux du monde contemporain, langues vivantes et langues anciennes et arts en L.
Des stages passerelles d'une durée de deux semaines permettront aux élèves de première qui le souhaitent de changer de voie ou de série. Ils seront accordés sur décision du conseil de classe et assurés par des enseignants volontaires. Un tutorat sera assuré par des enseignants ou conseillers principaux d'éducation volontaires, afin d'accompagner l'élève tout au long de son parcours.
Deux heures d'accompagnement personnalisé seront dévolues à l'ensemble des élèves. Intégrée dans l'emploi du temps, cette plage horaire sera encadrée par les enseignants, qui recevront " dès 2010 une formation spécifique à l'utilisation de ce nouveau temps pédagogique ". Comme l'a confirmé jeudi Luc Chatel, l'utilisation de ces heures sera laissée au libre arbitre du conseil pédagogique de l'établissement. Celui-ci en définira notamment le contenu (soutien scolaire, perfectionnement, apprentissage de méthode de travail, aide à l'orientation)... Surtout, cette autonomie accrue des établissements devrait être étendue à l'ensemble des heures effectuées en groupe (modules, travaux personnels encadrés... ). Un texte réglementaire devrait ainsi venir préciser le rôle du conseil pédagogique, afin de lui donner plus de pouvoirs en la matière. De nouvelles marges de manoeuvres saluées par l'Unsa-SE et le Sgen CFDT, mais dénoncée par le Snes-FSU (majoritaire), qui veut un cadrage national du ministère. Autre inconnue : quelles disciplines verront leurs horaires diminuer ? Pour l'heure, la rue de Grenelle avance avec prudence, désireuse de ne pas heurter de front les lobby disciplinaires. Réponse au début du mois de décembre.
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