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MÉRIGNAC, TRAVAUX. La requalification de la place Charles-de-Gaulle prend tournure. Les arbres qui longeaient l'avenue de l'Yser ont été abattus hier. Un nouveau visage se dessine.
Campé devant le chantier, les bras croisés, Adolphe Brié assiste un brin dépité à l'arrachage des tilleuls de l'ex-future place du marché, entre l'église et l'avenue de l'Yser. « Et dire que je me suis marié il y a cinquante-sept ans dans cette église. À l'époque, elle était bordée de platanes. Je ne sais pas où la mairie veut en venir mais je regrette déjà l'atmosphère du vieux bourg d'autrefois. Tout le monde se connaissait. Aujourd'hui, banques et agences immobilières ont remplacé les commerces de proximité. C'est bizarre », lâche cet ancien de Mérignac.
article complet : http://www.sudouest.com/gironde/actualite/rive-gauche/article/757303/mil/5310671.html
auteur : olivier delhoumeau
Source : SUD OUEST | Mardi 03 Novembre 2009
Tags : saint jean d'illac ; illac2014 , illac ; martignas ; mérignac ; aquitaine ; gironde ; mérignac
ECONOMIE. Dans le contexte de crise économique, le pin massivement abattu par Klaus, représente une « bouffée d'oxygène » pour le port de Bayonne
Le passage de Klaus a jeté au sol voire haché menu 40 millions de m³ de bois. C'était le 24 janvier. Au printemps, quand se sont ouvertes les premières aires de stockage l'objectif - irréaliste - des professionnels était de parvenir à en entreposer 10 millions.
On est très loin du compte. Henri Emmanuelli, qui n'est pas le moins informé, estimait la semaine dernière à 1,3 million de m³ la quantité stockée, soit même pas le tiers de la capacité des aires.
La catastrophe perdure dans le massif mais s'accompagne, comme toujours en pareil cas, de quelques bénéfices secondaires. Un exemple du côté de Bayonne et son port.
Le long du port Saint-Bernard, rive droite, les monceaux de bois dominent l'Adour. Amoncellement colossal de troncs charriés par grues et engins. « Ce sont uniquement des pins tombés pendant la tempête du 24 janvier », indique Pascal Marty. En flux continu, ils arrivent par la route des Landes voisines, pour prendre la mer. Les victimes de Klaus offrent une charpente inattendue à l'activité portuaire. Providentielle, même : « Sans ce bois, 2009 aurait été une année difficile », convient le directeur des ports de Bayonne et Saint-Jean-de-Luz.
Pour ce dernier, « le trafic du bois permet de cacher les difficultés des entreprises habituelles du port ». Pas plus que d'autres secteurs, elles n'ont échappé à la crise. Concrètement, ce « trafic » exceptionnel pèse 500 000 tonnes. Cela depuis le mois de mars. Sur un volume d'activité annuel de 4 millions de tonnes de marchandises.
Chute des prix
« Chaque mois, détaille Pascal Marty, 60 000, voire 70 000 tonnes partent d'ici. » La structure du Conseil régional gérée par la Chambre de commerce et d'industrie locale enregistre 800 000 euros de droits de port directement générés par l'afflux surnaturel de bois. « Les droits de port constituent pour nous l'essentiel des revenus. Sur l'année écoulée, nous allons enregistrer 6 millions d'euros. » Autant dire que pour le port de Bayonne, « le bois de la tempête est une bonne nouvelle dans un contexte économique difficile ». Son directeur décrit « une bouffée d'oxygène ».
Cette respiration a des mécanismes simples. Grossièrement résumés par la loi de l'offre et de la demande. Les chablis de Klaus ont gonflé les stocks de bois, saturé le marché et fait chuter les prix. Selon le Syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest, la tonne ne coûte plus que 2 à 15 euros, en fonction de la qualité. Contre 30 à 35 pour le bois d'oeuvre avant Klaus. Une affaire pour les industriels. Ils passent commande en masse et rencontrent les sylviculteurs contraints de brader pour écouler leurs stocks.
800 000 tonnes en 2010
L'essentiel part vers l'Europe du Nord et l'Allemagne. Cette dernière dévie « 80 % du trafic ». « Ce bois sert pour le chauffage. Ces pays le transforment en granulat qui sert de combustible. » Au facteur chute des cours, il faut ajouter de moindres coûts d'affrètement des bateaux. Le fret maritime souffre de la crise économique, moins de bateaux circulent, les coûts d'affrètement baissent : CQFD.
Outre cette conjoncture, Pascal Marty revendique la « grande réactivité » du port local. « Nous avons mis en place une cellule spéciale à la Chambre de commerce et d'industrie (CCI), dès fin janvier. On s'est mobilisé pour rencontrer sylviculteurs d'un côté et industriels de l'autre. Mais aussi les autres professionnels concernés, comme les manutentionnaires. »
Aujourd'hui, le directeur se félicite des investissements réalisés « depuis douze ans » pour aménager la plateforme de Saint-Bernard.
La tonne de bois retrouvera un jour son juste prix. Et cette activité providentielle s'infléchira. Mais le directeur pense en « pérenniser » une partie. Et l'exceptionnel a, selon lui, porté une lumière positive sur l'habituel. « Nous avons prouvé notre efficacité dans cette situation de crise. On ne travaillera pas éternellement sur de tels volumes, mais les entreprises ont vu que le système fonctionne, que le bateau peut être efficace et compétitif. »
Pour l'heure, la manne du bois fera encore le miel du port. Pour 2010, les projections portent sur 800 000 tonnes de pins.
Claude Lévi-Strauss dans son bureau du Collège de France - AFP/Joël Robine
Né "par hasard" en Belgique de parents français le 28 novembre 1908, son oeuvre avait été célébrée il y a un an presque jour pour jour, notamment à l'Académie française dont il avait été le premier anthropologue à devenir membre ainsi qu'au musée du quai Branly. Il avait également fait son entrée en mai 2008, année de ses 100 ans, dans la prestigieuse collection de la Pléiade. Car il a exercé une influence décisive sur les sciences humaines dans la seconde moitié du XXe siècle, en fondant la pensée structuraliste.
Philosophe de formation, Claude Lévi-Strauss avait débuté sa longue carrière au Brésil, auprès de plusieurs populations indiennes, dont les Nambikwara, qui inspireront sa thèse. De ces premières enquêtes de terrain, qu'il ne renouvellera pas, il tire au début des années 1950 un travail théorique aboutissant au structuralisme. Cette nouvelle méthode d'analyse des différences de cultures révolutionne le travail anthropologique. Pour lui, les sociétés ne sont pas uniquement le résultat de leur histoire, du hasard ou de marqueurs biologiques. Il y a derrière les différences des peuples un ordre commun, des invariants qui trouvent leur source dans le fonctionnement de l'esprit. L'objectif de l'anthropologie devient alors l'identification de ces invariants dans les modes de vie (parenté, filiation) des populations, au travers de leurs mythologies ou des rituels. "Ces franges d'interférence", affirmait-il.
Claude Lévi-Strauss s'était fait connaître du grand public pour son admirable "Tristes Tropiques", publiée en 1955. De retour de nombreuses expéditions au Mato Grosso au Brésil et en Amazonie, il décide de rédiger une véritable oeuvre à la fois autobiographie, philosophique et ethnographique qui permettra de découvrir son travail au-delà de la seule communauté scientifique. Le succès public est au rendez-vous, également salué par de nombreux intellectuels. Cette oeuvre est considérée aujourd'hui comme l'un des grands livres du XXe siècle.
Son oeuvre a perdu aux yeux des intellectuels le lustre qu'il avait il y a vingt ans. Les anthropologues français et étrangers y font pourtant référence en permanence, tant elle a secoué après-guerre leurs sciences humaines. L'interprète des grands mythes s'est ainsi affirmé comme le pourfendeur des théories racistes et le grand défenseur de l'harmonie entre l'homme et son environnement. Il a réussi à purger sa discipline des préjugés douteux issus du XIXe siècle. Pour lui, les peuples ne sont pas primitifs, ils sont tous modernes. Ses livres ont célébré la diversité des peuples, patrimoine construit par l'Humanité. De quoi forger un solide pessimisme dans un monde qui déjà à l'époque était gagné par la tentation de la globalité.
Avec la publication de son recueil d'Anthropologie structurale trois ans plus tard, il jette les bases de son travail théorique en matière d'étude des peuples premiers et de leurs mythes. Il ne cessera de les interroger comme un langage qui dit beaucoup des hommes. Claude Lévi-Strauss, professeur honoraire au Collège de France, a changé notre perception du monde en jetant les bases de l'anthropologie moderne et influencé des générations de chercheurs. En une trentaine d'ouvrages, il a littéralement proposé une appréhension nouvelle des mécanismes socio-culturels, en appliquant l'analyse structurale aux sciences humaines.
Silhouette élancée, lunettes d'écaille, cheveux prématurément blanchis, regard clair et pénétrant, Claude Lévi-Strauss était doté d'une grande présence et d'une toute aussi grande capacité d'écoute. D'une très intimidante timidité, ce mélomane et fou d'opéra, passionné par la civilisation japonaise, vivait à Paris dans un immeuble discret. Peu soucieux de postérité, il n'avait pas écrit de mémoires, mais s'était confié à Didier Eribon dans un livre-bilan remarqué, "De près et de loin".
Celui qu'on appelait le "spectateur dégagé", qui se tint à l'écart de mai 68 et se disait "vieil anarchiste de droite", assurait que la pensée de Jean-Paul Sartre "sentait le renfermé". Ce dernier craignait de son côté que la lecture de l'ethnologue n'aboutisse à un "renoncement de l'histoire". "Claude L.-Strauss", comme on disait aux Etats-Unis pour ne pas le confondre avec les "jeans", a été cité au début des années 80, après la mort de Sartre, comme "premier" intellectuel français dans un sondage.
Dans une des rares interviewes accordées ces dernières années, ce scrutateur avisé de lui-même et de son temps, attiré sur le tard par le bouddhisme, disait en 2005 : "nous allons vers une civilisation à l'échelle mondiale. Où probablement apparaîtront des différences - il faut du moins l'espérer (...). Nous sommes dans un monde auquel je n'appartiens déjà plus. Celui que j'ai connu, celui que j'ai aimé, avait 1,5 milliard d'habitants. Le monde actuel compte 6 milliards d'humains. Ce n'est plus le mien".
"Le traité de Lisbonne, dans son ensemble, n'est pas en contradiction avec l'ordre constitutionnel tchèque", a déclaré à Brno le président de la Cour
constitutionnelle, Pavel Rychetsky.
Le traité européen de Lisbonne entrera en vigueur le 1er décembre, maintenant que la République tchèque, dernier pays à devoir le faire, l'a ratifié, a annoncé, mardi 3 novembre au
soir, la présidence suédoise de l'Union européenne.
Le président tchèque, Vaclav Klaus, s'est en effet finalement incliné. Après avoir obtenu les garanties qu'il demandait – que les Allemands des Sudètes ne puissent réclamer des biens confisqués en 1945 – et quelques heures après le jugement de la Cour constitutionnelle tchèque, qui a estimé le traité de Lisbonne conforme à la loi fondamentale du pays, M. Klaus a annoncé avoir signé le traité européen.
Il ne manquait plus que la signature tchèque au traité, censé redessiner les institutions européennes et adapter leur fonctionnement à une Europe élargie à 27 Etats. Le traité de Lisbonne devait impérativement être ratifié par tous les pays de l'Union pour entrer en vigueur.
"NOUS AVONS ÉCHAPPÉ AU PIRE"
"Après une longue odyssée, le traité de Lisbonne a atteint son port d'attache", a déclaré le gouvernement suédois après la ratification de M. Klaus. "La bonne nouvelle aujourd'hui, c'est que le dernier obstacle avant la finalisation du traité de Lisbonne a désormais été levé", a de son côté déclaré José Manuel Barroso, président de la Commission européene.
Le secrétaire d'Etat aux affaires européennes, Pierre Lellouche, a également salué la signature du traité de Lisbonne par le président tchèque Vaclav Klaus. Parlant devant la commission des affaires européennes de l'Assemblée nationale, M. Lellouche a déclaré pousser "un grand ouf de soulagement", en apprenant cette signature dont il avait pensé qu'elle interviendrait la semaine prochaine.
"On revient de loin […]. Nous avons échappé au pire, notamment à un référendum que nous promettaient les conservateurs britanniques", a-t-il dit. Il a rappelé que le processus de rénovation des institutions européennes durait depuis "une quinzaine d'années".
"UN BON JOUR POUR L'EUROPE"
"La décision du président Klaus marque une étape importante et historique pour toute l'Europe", a quant à lui déclaré Gordon Brown, premier ministre britannique, dans un communiqué. "Aujourd'hui est un jour où l'Europe regarde vers l'avant, où elle met de côté des années de divisions sur ses institutions, et agit pour prendre des mesures fortes et collectives sur les questions qui comptent le plus pour les citoyens européens : la sécurité, le changement climatique, les emplois et la croissance", a-t-il ajouté.
"C'est vraiment un bon jour pour l'Europe", a enfin estimé le ministre des affaires étrangères
allemand Guido Westerwell. "Je me félicite,
au nom du gouvernement allemand, du fait que le président Klaus a signé le traité de Lisbonne", a dit le chef de la diplomatie allemande.
Source : LEMONDE.FR avec AFP et Reuters le mercredi 03 novembre 2009
Tags : saint jean d'illac ; illac2014 , illac ; martignas ; mérignac ; aquitaine ; gironde ; lisbonne ; traite
CAUDÉRAN. La modification de la section « Fauré » très critiquée
Le bus n° 16, qui va de Mérignac à la gare Saint-Jean n'est plus à une modification près. La dernière en date irrite particulièrement les Caudéranais. Pour cause : dans le futur plan de déplacements de Keolis, qui entrera en vigueur en février 2010, la ligne devient certes une « liane », c'est-à-dire un élément structurant du réseau. Ce qui est la moindre des choses pour un itinéraire emprunté par 3 000 voyageurs, le deuxième en termes de fréquentation derrière la ligne 9. Mais cette montée en grade se fait au prix d'un terminus à Mérignac-centre et non plus à Mérignac-Capeyron. Et donc de l'abandon en chemin de la section « Gabriel-Fauré » qui passe par la rue Capeyron et la rue Léon-Blum et ménage six arrêts, dont quatre à Caudéran.
« Or, ce secteur dessert de nombreuses copropriétés et beaucoup d'aides à domicile ou de femmes de ménage viennent y travailler », précise Jean Ducoulombier, secrétaire général du comité de quartier Caudéran-Centre. « Sans compter que la ligne dessert de nombreux établissements scolaires. Du coup, elle est très fréquentée entre 7 h 30 et 8 h 30 et 16 heures à 17 h 30 ». Les habitants l'ont d'autant plus mauvaise qu'ils n'ont appris la nouvelle qu'en se rendant à la réunion organisée par Keolis à Saint-Augustin, puisqu'il n'y en avait pas de spécifique pour Caudéran. Les solutions imaginées par le nouveau délégataire des transports urbains ne leur vont pas tout à fait.
Corol et citeis
Il s'agirait en l'occurrence d'un corol (bus transversal) entre Mérignac et le Parc des expositions et d'un citeis (navette de proximité) allant jusqu'au Tondu. Sauf que, pour le coup, les fréquences ne sont pas les mêmes : « Le citeis, c'est 30 minutes alors que le bus 16 passe toutes les 10 minutes », constate Jean Ducoulombier, qui pointe les « incohérences » dans la gestion de ce tracé : une prolongation jusqu'à Mérignac-Centre avait déjà dévié la ligne de Judaïque à la Croix blanche, en 2007, avant que le terminus soit à nouveau modifié au profit de Capeyron...
Au comité de quartier, c'est Nicole Drouillard qui s'est chargée de récolter les signatures de la pétition réclamant le maintien de l'actuel itinéraire « Gabriel Fauré ». 663 Caudéranais ont apposé leur paraphe. Le comité de quartier y a ajouté une lettre adressée au président de la CUB, aux maires concernés et au directeur de Keolis, critiquant cette « modification majeure ». Pour livrer le tout à la CUB, hier matin, en venant de Caudéran, Nicole Drouillard a mis 45 minutes en transports en commun.

"L'ancien ministre de l'Intérieur, ainsi
que Pierre Falcone, Arcadi Gaydamak et Jean-Charles Marchiani ont écopé de prison ferme pour leur rôle dans cette affaire de vente d'armes à l'Angola dans les années 90. Jacques Attali est
relaxé.
Direction la case prison pour Charles Pasqua."
article complet
: http://www.lefigaro.fr/politique/2009/10/27/01002-20091027ARTFIG00487-angolagate-un-an-de-prison-ferme-pour-charles-pasqua-.php
Source:Le fgaro.fr du
mardi 27 octobre 2009
Robert Boulin (Photo Archives JLD)
"L'avocat de la fille de Robert Boulin a annoncé mardi son intention de demander la réouverture de l'enquête sur la mort de l'ancien ministre RPR et député-maire de Libourne en octobre 1979, se
basant sur des témoignages évoquant un "assassinat", et non un suicide."
article complet : http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/750923/mil.html
Auteur : AFP
Source : SUD OUEST le Mardi 27 Octobre 2009
LIBOURNE.
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Crédit Photo : LCI
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Le débat sur l'identité française initié par Eric Besson est dénoncé par l'opposition, qui y
voit une opération destinée à capter l'électorat FN avant les régionales.
"La proposition d'Eric
Besson d'organiser un débat sur l'identité
nationale a ravivé les antagonismes politiques sur cette question ultrasensible, des voix s'élevant dans l'opposition
dénonçant une opération destinée à capter l'électorat FN à quelques mois des régionales. "
article complet : http://tf1.lci.fr/infos/france/politique/0,,5072962,00-polemique-sur-le-debat-voulu-par-besson-.html
Source :
TF1 le lundi 26/10/2009
RENCONTRE. "Drop de Béton organisait samedi un tournoi sur le terrain annexe du stade Moga. Une quarantaine de joueurs de rugby, de 8 à 13 ans, des quartiers de la CUB et autant d'accompagnateurs ont envahi samedi le terrain annexe du stade Moga".
Article complet : http://www.sudouest.com/gironde/actualite/rive-gauche/article/749635/mil/5283192.html
Auteur : Frédéric Descoubes
Source : Sud Ouest du lundi 26 Octobre 2009
Tags : saint jean d'illac ; illac2014 , illac ; martignas ; mérignac ; aquitaine ; gironde ; drop de béton ; mérignac

Conférence de presse
24-10-09
envoyé par mouvementdemocrate. - L'actualité du moment en vidéo.
article complet : http://www.lefigaro.fr/politique/2009/10/24/01002-20091024ARTFIG00663-regionales-le-modem-exclut-tout-accord-de-premier-tour-.php
Sources : Le figaro.fr (avec AFP) le samedi 24/10/2009
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