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Nous communiquons sur l’actualité municipale, l’évolution des chantiers et faisons régulièrement l’analyse de la politique menée par l'équipe en place.

La vie d’une commune se construit pas-à-pas lors des Conseils Municipaux et dans les commissions mais aussi et surtout par l’engagement de citoyens s’impliquant dans la vie associative, sociale, culturelle ou politique…

                                                                                                 
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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /2009 19:02
Un promeneur, le 04 février 2010

Réponse à MP.
Vous parliez d'un superbe lieu de promenade en bord de Jalle. Je vous déconseille d'aller vous y promener maintenant. Ils ont abbatu toute la végétation sur 20 mètres de largeur le long de la Jalle. Ce n'est plus que
tristesse et désolation. J'espère que ce terrain n'appartient pas à la commune ; sinon c'est une sacré bétise...


MP, le 26 novembre 2009

Pourquoi le maire s'obstine-t-il à vouloir construire une déchetterie sur la route de Martignas et de surcroit sur un terrain de grande superficie. IL faut préserver le seul endroit de la commune ou il y a un peu de relief et des bords de jalle qui nous offre un superbe lieu de promenade.

Marie-Christine, le 15 novembre 2009

Je tenais à vous remercier de nous prévenir du danger représenté par la présence des antennes de téléphonie mobile à saint jean d'illac. Jusqu’à ce jour j'ignorais, comme beaucoup d'Illacais l'emplacement précis des antennes mais surtout la position du maire de Martignas qui les a interdites à moins de 500 mètres de toute habitation. Les Illacais sont-ils moins sensibles aux radiations ?


Le modérateur, le 12 novembre 2009

N'hésitez pas à réagir aux articles postés dans la rubrique "politique illacaise". A vos commentaires !

Tags : saint jean d'illac ; illac2014 , illac ; martignas ; mérignac ; aquitaine ; gironde ;
Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /2009 18:09

Un an ferme, deux ans avec sursis - et l’ancien ministre est libre comme l’air. Il se fend même d’une conférence de presse tonitruante. Certains (mauvais esprits) peuvent s’étonner que dans le même temps, au tribunal de Bobigny par exemple, les condamnés ressortent systématiquement entre deux gendarmes… Suivez-moi dans les dédales de la justice.

Lorsqu’un individu est reconnu coupable d’un délit, il est la plupart du temps condamné à une peine privative de liberté - de 2 mois à 10 ans. Mais cette peine ne mène pas forcément en prison. Elle peut être assortie d’un sursis. C’est même devenu la règle depuis la refonte du Code pénal. Tout est parti de l’idée qu’il serait de bon ton que le juge motive spécialement le prononcé des peines inférieures à quatre mois.  Mais les sénateurs, en planchant sur ce texte, ont trouvé paradoxal de motiver les peines de 2 mois de prison et pas celles de 10 ans… Alors, il a été décidé que toutes les peines de prison ferme devraient être spécialement motivées. On est donc aujourd’hui dans cette situation où le juge prononce une peine qui n’est pas exécutable, sauf à expliquer les raisons pour lesquelles le condamné doit aller en prison.

Donc, en matière de délit, la règle générale, c’est le sursis (sauf pour les condamnations à plus de 5 ans d’emprisonnement). Charles Pasqua a écopé de deux ans de prison avec sursis.

Oui mais aussi d’un an de prison ferme, ce qui aurait dû le mener derrière les barreaux…

Là, on découvre une autre subtilité de la loi. Le tribunal fixe le régime d’application des peines « en fonction des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur ». Cela s’appelle le principe de la personnalisation des peines (art. 132-24 du Code pénal). Pour se décider, le juge met en balance, les intérêts de la victime, la défense de la société, la réinsertion du condamné et la prévention de la récidive. C’est ce dernier point, on s’en doute, qui généralement l’emporte sur les autres.

Les enquiquineurs pourraient estimer que le principe de la personnalisation des peines ne met pas tous les citoyens à égalité devant la loi… Le Conseil constitutionnel s’est penché sur la question avec une position que j’interprète (peut être à tort) en demi-teinte. Sans contester expressément ce principe, la Haute juridiction s’est efforcée d’en définir la portée et d’en marquer les limites (Droit pénal général, Desportes et Le Gunehec). Elle a souligné que l’article 8 de la Déclaration de 1789 n’impliquait pas que la peine soit appréciée en fonction de la personnalité du condamné et que le juge n’avait pas à disposer d’un pouvoir arbitraire ; mais dans le même temps, elle n’a pas contesté le principe de l’individualisation des peines. Alors… Quant à la Convention européenne des droits de l’homme, même si elle ne parle pas de la personnalisation des peines, elle estime que le juge doit être investi d’un pouvoir d’appréciation étendu.

On a quand même l’impression d’une justice sur mesure…

Pour autant, M. Pasqua n’est pas tiré d’affaire. Il a déjà été condamné à 18 mois de prison avec sursis pour, après avoir autorisé en 1994 l’exploitation du casino d’Annemasse, profité au passage d’un large crédit pour sa campagne électorale. Or cette peine vient d’être confirmée par la Cour d’appel. Avec cette nouvelle condamnation dans l’affaire de l’Angolagate, son sursis pourrait bien tomber et il se retrouverait en prison.

Source : Le blog de Georges Moréas (le monde.fr)


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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 00:11

Source : LES ECHOS  le 13 novembre 2009

Le projet de réforme du lycée auquel le gouvernement met la dernière main prévoit une plus forte autonomie des établissements, des troncs communs en première pour les différentes séries et l'introduction de nouvelles spécialités en terminale.   

AFP/Stéphane de Sakutin
AFP/Stéphane de Sakutin

La réforme du lycée entre dans la dernière ligne droite. Annoncée dans ses grandes lignes le 13 octobre dernier par Nicolas Sarkozy, elle fait actuellement l'objet de négociations entre le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, et les syndicats d'enseignants. Le texte final sera présenté en décembre, pour une application à la rentrée 2010 pour les classes de seconde. " Les Echos " dévoilent le projet de la rue de Grenelle.
article complet : http://www.lesechos.fr/info/france/300389648-reforme-du-lycee-le-projet-du-gouvernement.htm
auteur : Maxime Amiot
source : les échos.fr du 13 novembre 2009

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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /2009 17:08




SUD OUEST du vendredi 13 Novembre 2009


TRANSPORTS. Qui sont ces militants qui s'opposent farouchement à la ligne grande vitesse du tracé sud ? Ils ne désarment pas et font des élections régionales un cheval de bataille

L'été dernier a été avalisé par le gouvernement le schéma de développement, proposé par le Grenelle de l'environnement, de nouvelles lignes à grande vitesse. 2 000 kilomètres de voies neuves sont concernés, dont une grande partie dans notre région. Et, presque à la surprise générale, des voix se sont élevées pour s'opposer à ce projet censé dégager le ciel et les routes. Qui sont ces anti-LGV ? Il y a quinze jours, ils étaient plus de 10 000 à manifester dans les rues de Bayonne. Du jamais-vu dans la ville du roi Léon. Et les réunions publiques dans le Sud-Gironde font toujours le plein. 

 

Article complet : http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/767971/mil/5354264.html Auteur : JACKY SANUDO
Source : SUD OUEST du vendredi 13 Novembre 2009


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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 21:53
Le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer a donné son feu vert à la poursuite de la procédure visant à créer une commission d'enquête parlementaire sur les sondages de l'Elysée.
Le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer a donné son feu vert à la poursuite de la procédure visant à créer une commission d'enquête parlementaire sur les sondages de l'Elysée. Crédits photo : AFP

Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), a accepté mardi que la commission des Lois se saisisse de la demande socialiste d'ouvrir une enquête parlementaire sur l'importante facture des sondages commandés par l'Elysée.

Les appels du pied répétés de la majorité n'auront pas suffi. Le président UMP de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a tranché mardi en faveur des socialistes qui exigeaient depuis juillet dernier la poursuite de la procédure visant à créer une commission d'enquête parlementaire sur les sondages commandés par l'Elysée. Une demande qui répondait aux «interrogations» formulées par la Cour des comptes, dans son premier rapport annuel, sur l'important budget alloué par l'Elysée aux enquêtes d'opinion. En 2008, son montant s'est en effet élevé à 3,28 millions d'euros. Le directeur de cabinet du chef de l'Etat, Christian Frémont, a de son côté révélé mi-octobre, lors de son audition devant l'Assemblée, que le spécialiste des sondages Pierre Giacometti bénéficiait d'un contrat de 43 500 euros mensuels avec l'Elysée et le politologue Patrick Buisson d'un contrat de 10 000 euros par mois.

Le président de l'Assemblée nationale a justifié sa décision par l'absence de poursuite judiciaire en cours. C'est maintenant à la commission des lois de l'Assemblée de «vérifier les conditions requises» pour la création d'une telle commission et de «se prononcer» sur son «opportunité», a-t-il expliqué.

Alors que Michèle Alliot-Marie s'était opposée à la création d'une telle commission, le président du Palais Bourbon a jugé que l'objection de la ministre de la Justice n'était pas un motif d'irrecevabilité. Cette dernière avait en effet estimé que le pouvoir de contrôle du Parlement s'exerçait sur l'action du gouvernement, et non sur celle de la présidence de la République. Un tel contrôle, étant selon elle, inconstitutionnel. «Les nouvelles dispositions de la Constitution et du règlement de l'Assemblée nationale rendent quasi automatique la constitution d'une commission d'enquête, sauf opposition d'une majorité des trois cinquièmes des membres de l'Assemblée», lui a rétorqué mardi Bernard Accoyer. Et d'ajouter : «Il n'est pas d'usage que l'exécutif fasse des remarques sur la façon dont le Parlement doit se saisir de telle ou telle question !»

 

Une modification du périmètre de la demande socialiste

 

Selon lui, la commission présidée par Jean-Luc Warsmann (UMP) pourrait statuer d'ici «deux semaines». Trois options sont envisagées : une approbation de la demande socialiste, un rejet ou une modification de son «périmètre», ce qui reviendrait, de facto, à vider la commission d'enquête de sa substance. Cette dernière hypothèse est considérée comme un scénario assez probable selon des sources parlementaires, alors que le patron des députés UMP Jean-François Copé s'est opposé au principe de cette commission d'enquête.

«Il faut avoir une lecture suffisamment large pour ne pas circonscrire les droits du Parlement en matière d'investigation», a conclu Bernard Accoyer, qui n'a «pas le sentiment que l'exécutif soit embarrassé par ce problème». Pourtant, la première secrétaire du parti socialiste Martine Aubry et le président du groupe PS à l'Assemblée Jean-Marc Ayrault ont affirmé mardi craindre que la majorité ne «triture» le texte PS sur la création d'une commission d'enquête parlementaire, dans l'objectif de la vider de toute efficacité.

Le porte-parole du gouvernement Luc Chatel a quant à lui déploré «l'agitation politicienne» autour de cette affaire. «Certains socialistes ont un peu la mémoire courte», a-t-il affirmé. Et d'ajouter : «Je me souviens d'une époque où pour un sujet autrement plus grave, (l'affaire de l'attentat contre le Rainbow Warrior, ndlr), où il y avait quand même mort d'homme, le président François Mitterrand, l'Elysée avaient indiqué qu'il n'était pas question qu'une commission d'enquête parlementaire interfère sur la politique menée par l'Elysée».

Source le figaro.fr le mardi 10 novembre 2009

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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 18:16


L'Allemagne célèbre, en présence de nombreux dirigeants étrangers, le 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin, symbole de la fin de la guerre froide et de l'effondrement du communisme. 100.000 personnes sont attendues ce soir à la Porte de Brandebourg. 09.11 à 17h20
 Dossier Spécial : "1989-2009, le Mur de Berlin"
Source : nouvelobs.com le lundi 09 novembre 2009

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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 18:13

La téléphonie mobile est à notre époque une nécessité. Qui peut le nier ? Il faut vivre avec mais ne soyons pas crédules.

 

En France, trois opérateurs se disputent le marché : BOUYGUES, SFR, ORANGE et bientôt FREE. La bataille est donc rude pour implanter de nouvelles antennes. A Saint Jean D'Illac, nous sommes desservis par quatre antennes :

  Une au dessus de la crèche, avenue de bordeaux (le bail accordé à la société Bouygues pour un montant de 3 220,08 €/an prend fin le 09/12/2009).

  Une sur le château d'eau (le bail accordé à Orange pour un montant de

      3 557,88 € est résiliable tous les ans).

  Deux autres antennes situées, allée de Berlan et au Las apportent également leur contribution au service.

 

L'antenne disposée au-dessus de la crèche est une aberration. Elle fait courir des risques à nos enfants. Devant la prise de conscience collective, la municipalité à bien compris qu'elle avait là une épée de Damoclès sur la tête comme ce fût le cas pour l'ancien Maire de Martignas qui perdit son siège à vouloir planter une antenne en plein centre bourg, près du collège, à la veille des élections !...

 

ON VA DONC DEPLACER L’ANTENNE DE LA CRECHE.

 

Le contexte politique, financier et règlementaire tend partout à minimiser «l'affaire ». Le contexte scientifique s'évertue à trouver des explications pas très convaincantes. La psychose collective, mais légitime de la population, éclairée par des faits quotidien sur la progression du cancer, font qu’il est nécessaire de se poser les bonnes questions et de bien connaître les dossiers avant de commettre une erreur.

 

En cas de doute, le législateur a inscrit dans la loi, le principe du devoir de précaution, sur lequel bon nombre de décideurs « sages » s'appuient ; par-exemple, le Maire de Martignas a pris un arrêté visant à interdire l'implantation d'antennes à moins de 500 mètres de toute habitation.

 

Comme il n'y a pas de fumée sans feu, les tribunaux commencent à condamner l'implantation d'antennes ici-et-là. Depuis avril 2004 les personnes vivant à proximité d'antennes «menaçantes» peuvent faire réaliser gratuitement des relevés par des organismes agréés à leur domicile dans les écoles ou ailleurs. Prochainement (c'est à l'étude) il faudra obligatoirement un permis de construire pour implanter une antenne. Comme tout permis de construire, ce permis prendra en compte les désagréments visuels liés à l'ajout de ces matériels.

 

Pour se donner bonne conscience les relevés effectués à 505 mètres (!!) de la crèche en 2006 montrent que les niveaux sont 77 fois inférieurs aux recommandations et égaux à 0,23 v/m. On s'est bien gardé de faire les relevés dans les berceaux de la crèche situés sous les antennes !. Peut-on se gausser d'être dans les normes quand on sait qu'elles ne protègent pas les plus vulnérables, les enfants, ou les plus malchanceux. Un maire a le devoir d'assurer la protection de l'ensemble de la population.

 

RAJOUTER UNE NOUVELLE ANTENNE SUR LE CHATEAU D'EAU POSE PLUSIEURS PROBLEMES :

 

Notre château sera couronné non pas d'une, mais de plusieurs antennes, pourquoi pas SFR et demain FREE. La multiplication des antennes sur le château d'eau entrainera de facto une augmentation importante des émissions. Aucune simulation n'a été faite pour connaître les risques sur le city-parc ou jouent encore plus d'enfants qu’on en dénombre à la crèche !. Quand on compte le boulodrome, les associations et les nombreux riverains qui vivent à proximité immédiate (plus de la moitié de la population réside dans un rayon de 500 mètres), on peut mesurer le risque sanitaire évident.

 

LA MUNICIPALITE VA SE HEURTER A DES DIFFICULTES ADMINISTRATIVES IMPORTANTES

 

Le château d'eau appartient au syndicat d'adduction d'eau « Saint jean d'illac Martignas » et la municipalité a besoin de son accord. La société SFR a déjà essayé  « d'investir » le château d'eau.  Le syndicat s'est prononcé contre le 14 juin 2006.

 

Jacky LOUBRIE, ancien adjoint au Maire et membre du syndicat ainsi que Michel VERNEJOULE avaient voté contre. Le Maire de Martignas affirmait qu'il avait constaté des habitats à une distance inférieure à 500 mètres du château d'eau. Cette distance minimale à été arrêtée par les élus de Martignas pour l'implantation des antennes. Changera-t'il d'avis cette fois ? Affaire à suivre ! L'ajout de matériel supplémentaire sur le château n'est pas souhaitable. Imaginons demain la photo de Saint Jean D'Illac vu de la fontaine. Une église écrasée par un château d'eau encombré et couronné d'un fatras d'antennes diffusant leurs miasmes. Bon nombre de villages peu soucieux de leur environnement ont ainsi été défigurés.

 

DES SOLUTIONS EXISTENT, NOUS LES DEFENDRONS…

 

La municipalité doit prendre un arrêté, comme à Martignas, pour instaurer un périmètre de protection de 500 mètres autour des habitations.

 

Recherchons un site judicieux capable d'accueillir tous les opérateurs sur une antenne « haute » capable de couvrir l'ensemble du centre bourg.

 

Les décideurs locaux, qui ont à cœur de protéger l'intégrité de leur territoire, et les sociétés de téléphonie, qui veulent assurer les meilleures prestations, ont encore heureusement de nombreux atouts pour assurer un bel avenir à ce service formidable. Mais il faut agir ensemble d'une manière constructive et raisonnable.

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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /2009 21:57

Charles Pasqua a été condamné à un an de prison ferme dans l'affaire de l'Angolagate.
Crédits photo : AFP

L'ancien ministre de l'Intérieur assure qu'il produira jeudi les «preuves matérielles» que Jacques Chirac et Dominique de Villepin «étaient au courant» de l'utilisation des fonds secrets de l'Elysée pour faire libérer des pilotes français en Bosnie.

Depuis sa condamnation, Charles Pasqua contre-attaque. L'ancien ministre de l'Intérieur, condamné à un an de prison ferme dans l'affaire de l'Angolagate, affirme au Journal du Dimanche qu'il produira jeudi les «preuves matérielles» que Jacques Chirac et Dominique de Villepin «étaient parfaitement au courant» de l'utilisation des fonds secrets de l'Elysée pour faire libérer des pilotes français en Bosnie.

article complet : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/11/07/01016-20091107ARTFIG00518-secret-defense-pasqua-promet-des-revelations-.php
source : le figaro.fr le 07 novembre 2009


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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /2009 21:46

Dans un arrêt rendu le 23 octobre dernier, le Conseil d’État a annulé la circulaire du 7 janvier 2008 fixant les critères ouvrant la possibilité « d’une admission exceptionnelle au séjour » pour les salariés sans papiers. Le GISTI avait saisi le Conseil d’État au motif notamment du caractère discriminatoire d’un texte qui définissait une liste très restrictive de 35 métiers pouvant ouvrir des possibilités de régularisation aux ressortissants non-communautaires (à l’exclusion des Algériens et des Tunisiens) alors que les membres de l’Union européenne provisoirement soumis à une autorisation de travail (Roumains et Bulgares) bénéficiaient d’une liste beaucoup plus large de 150 métiers.
Source : p.jan Tags : saint jean d'illac ; illac2014 , illac ; martignas ; mérignac ; aquitaine ; gironde ;  ; conseil d'etat

Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /2009 09:44



MÉRIGNAC, TRAVAUX. La requalification de la place Charles-de-Gaulle prend tournure. Les arbres qui longeaient l'avenue de l'Yser ont été abattus hier. Un nouveau visage se dessine.


 

Campé devant le chantier, les bras croisés, Adolphe Brié assiste un brin dépité à l'arrachage des tilleuls de l'ex-future place du marché, entre l'église et l'avenue de l'Yser. « Et dire que je me suis marié il y a cinquante-sept ans dans cette église. À l'époque, elle était bordée de platanes. Je ne sais pas où la mairie veut en venir mais je regrette déjà l'atmosphère du vieux bourg d'autrefois. Tout le monde se connaissait. Aujourd'hui, banques et agences immobilières ont remplacé les commerces de proximité. C'est bizarre », lâche cet ancien de Mérignac.

article complet : http://www.sudouest.com/gironde/actualite/rive-gauche/article/757303/mil/5310671.html

auteur : olivier delhoumeau

Source : SUD OUEST | Mardi 03 Novembre 2009


 

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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 19:35


Claude Lévi-Strauss dans son bureau du Collège de France - AFP/Joël Robine



L'anthropologue et ethnologue s'est éteint à l'âge de 100 ans dans la nuit de samedi à dimanche. Son oeuvre "Tristes Tropiques" est considérée comme l'un des grands  livres du XXe siècle.    

Selon l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) et son éditeur Plon, l'anthropologue et ethnologue Claude Lévi-Strauss est mort dans la nuit de samedi à dimanche. L'intellectuel, qui aurait fêté ses 101 ans le 28 novembre prochain, avait consacré sa vie à l'étude des peuples dits primitifs, aux symboles et aux structures de groupe.

Né "par hasard" en Belgique de parents français le 28 novembre 1908, son oeuvre avait été célébrée il y a un an presque jour pour jour, notamment à l'Académie française dont il avait été le premier anthropologue à devenir membre ainsi qu'au musée du quai Branly. Il avait également fait son entrée en mai 2008, année de ses 100 ans, dans la prestigieuse collection de la Pléiade. Car il a exercé une influence décisive sur les sciences humaines dans la seconde moitié du XXe siècle, en fondant la pensée structuraliste.

Philosophe de formation, Claude Lévi-Strauss avait débuté sa longue carrière au Brésil, auprès de plusieurs populations indiennes, dont les Nambikwara, qui inspireront sa thèse. De ces premières enquêtes de terrain, qu'il ne renouvellera pas, il tire au début des années 1950 un travail théorique aboutissant au structuralisme. Cette nouvelle méthode d'analyse des différences de cultures révolutionne le travail anthropologique. Pour lui, les sociétés ne sont pas uniquement le résultat de leur histoire, du hasard ou de marqueurs biologiques. Il y a derrière les différences des peuples un ordre commun, des invariants qui trouvent leur source dans le fonctionnement de l'esprit. L'objectif de l'anthropologie devient alors l'identification de ces invariants dans les modes de vie (parenté, filiation) des populations, au travers de leurs mythologies ou des rituels. "Ces franges d'interférence", affirmait-il.

"Tristes Tropiques"

Claude Lévi-Strauss s'était fait connaître du grand public pour son admirable "Tristes Tropiques", publiée en 1955. De retour de nombreuses expéditions au Mato Grosso au Brésil et en Amazonie, il décide de rédiger une véritable oeuvre à la fois autobiographie, philosophique et ethnographique qui permettra de découvrir son travail au-delà de la seule communauté scientifique. Le succès public est au rendez-vous, également salué par de nombreux intellectuels. Cette oeuvre est considérée aujourd'hui comme l'un des grands livres du XXe siècle.

Son oeuvre a perdu aux yeux des intellectuels le lustre qu'il avait il y a vingt ans. Les anthropologues français et étrangers y font pourtant référence en permanence, tant elle a secoué après-guerre leurs sciences humaines. L'interprète des grands mythes s'est ainsi affirmé comme le pourfendeur des théories racistes et le grand défenseur de l'harmonie entre l'homme et son environnement. Il a réussi à purger sa discipline des préjugés douteux issus du XIXe siècle. Pour lui, les peuples ne sont pas primitifs, ils sont tous modernes. Ses livres ont célébré la diversité des peuples, patrimoine construit par l'Humanité. De quoi forger un solide pessimisme dans un monde qui déjà à l'époque était gagné par la tentation de la globalité.

Avec la publication de son recueil d'Anthropologie structurale trois ans plus tard, il jette les bases de son travail théorique en matière d'étude des peuples premiers et de leurs mythes. Il ne cessera de les interroger comme un langage qui dit beaucoup des hommes. Claude Lévi-Strauss, professeur honoraire au Collège de France, a changé notre perception du monde en jetant les bases de l'anthropologie moderne et influencé des générations de chercheurs. En une trentaine d'ouvrages, il a littéralement proposé une appréhension nouvelle des mécanismes socio-culturels, en appliquant l'analyse structurale aux sciences humaines.

Peu soucieux de postérité

Silhouette élancée, lunettes d'écaille, cheveux prématurément blanchis, regard clair et pénétrant, Claude Lévi-Strauss était doté d'une grande présence et d'une toute aussi grande capacité d'écoute. D'une très intimidante timidité, ce mélomane et fou d'opéra, passionné par la civilisation japonaise, vivait à Paris dans un immeuble discret. Peu soucieux de postérité, il n'avait pas écrit de mémoires, mais s'était confié à Didier Eribon dans un livre-bilan remarqué, "De près et de loin".

Celui qu'on appelait le "spectateur dégagé", qui se tint à l'écart de mai 68 et se disait "vieil anarchiste de droite", assurait que la pensée de Jean-Paul Sartre "sentait le renfermé". Ce dernier craignait de son côté que la lecture de l'ethnologue n'aboutisse à un "renoncement de l'histoire". "Claude L.-Strauss", comme on disait aux Etats-Unis pour ne pas le confondre avec les "jeans", a été cité au début des années 80, après la mort de Sartre, comme "premier" intellectuel français dans un sondage.

Dans une des rares interviewes accordées ces dernières années, ce scrutateur avisé de lui-même et de son temps, attiré sur le tard par le bouddhisme, disait en 2005 : "nous allons vers une civilisation à l'échelle mondiale. Où probablement apparaîtront des différences - il faut du moins l'espérer (...). Nous sommes dans un monde auquel je n'appartiens déjà plus. Celui que j'ai connu, celui que j'ai aimé, avait 1,5 milliard d'habitants. Le monde actuel compte 6 milliards d'humains. Ce n'est plus le mien".

Source : Les Echos du mercredi 03 novembre 2009

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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 19:22


"Le traité de Lisbonne, dans son ensemble, n'est pas en contradiction avec l'ordre constitutionnel tchèque", a déclaré à Brno le président de la Cour constitutionnelle, Pavel Rychetsky.

Le traité européen de Lisbonne entrera en vigueur le 1er décembre, maintenant que la République tchèque, dernier pays à devoir le faire, l'a ratifié, a annoncé, mardi 3 novembre au soir, la présidence suédoise de l'Union européenne.

Le président tchèque, Vaclav Klaus, s'est en effet finalement incliné. Après avoir obtenu les garanties qu'il demandait – que les Allemands des Sudètes ne puissent réclamer des biens confisqués en 1945 – et quelques heures après le jugement de la Cour constitutionnelle tchèque, qui a estimé le traité de Lisbonne conforme à la loi fondamentale du pays, M. Klaus a annoncé avoir signé le traité européen.

Il ne manquait plus que la signature tchèque au traité, censé redessiner les institutions européennes et adapter leur fonctionnement à une Europe élargie à 27 Etats. Le traité de Lisbonne devait impérativement être ratifié par tous les pays de l'Union pour entrer en vigueur.


"NOUS AVONS ÉCHAPPÉ AU PIRE"

"Après une longue odyssée, le traité de Lisbonne a atteint son port d'attache", a déclaré le gouvernement suédois après la ratification de M. Klaus. "La bonne nouvelle aujourd'hui, c'est que le dernier obstacle avant la finalisation du traité de Lisbonne a désormais été levé", a de son côté déclaré José Manuel Barroso, président de la Commission européene.

Le secrétaire d'Etat aux affaires européennes, Pierre Lellouche, a également salué la signature du traité de Lisbonne par le président tchèque Vaclav Klaus. Parlant devant la commission des affaires européennes de l'Assemblée nationale, M. Lellouche a déclaré pousser "un grand ouf de soulagement", en apprenant cette signature dont il avait pensé qu'elle interviendrait la semaine prochaine.

"On revient de loin […]. Nous avons échappé au pire, notamment à un référendum que nous promettaient les conservateurs britanniques", a-t-il dit. Il a rappelé que le processus de rénovation des institutions européennes durait depuis "une quinzaine d'années".


"UN BON JOUR POUR L'EUROPE"

"La décision du président Klaus marque une étape importante et historique pour toute l'Europe", a quant à lui déclaré Gordon Brown, premier ministre britannique, dans un communiqué. "Aujourd'hui est un jour où l'Europe regarde vers l'avant, où elle met de côté des années de divisions sur ses institutions, et agit pour prendre des mesures fortes et collectives sur les questions qui comptent le plus pour les citoyens européens : la sécurité, le changement climatique, les emplois et la croissance", a-t-il ajouté.

"C'est vraiment un bon jour pour l'Europe", a enfin estimé le ministre des affaires étrangères allemand Guido Westerwell. "Je me félicite, au nom du gouvernement allemand, du fait que le président Klaus a signé le traité de Lisbonne", a dit le chef de la diplomatie allemande.

Source : LEMONDE.FR avec AFP et Reuters le mercredi 03 novembre 2009


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Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /2009 18:36

 

Selon le rapport 2008 sur les « déchets », la collecte en tri sélectif a représenté 3 849 tonnes (soit 274 kgs/habitant) dont une partie constitue les apports volontaires des Illacais en déchetterie, située route de Pierroton. C’est 500 tonnes de plus qu’il y’a 5 ans. Chacun s’accorde à dire que le site actuel est arrivé à saturation et n’est pas aux normes.

 

1 - Historique :

 

La précédente majorité voulait réaliser dans l’urgence avant les élections une nouvelle déchetterie à côté du site actuel pour un montant de 518 000 euros inscrit au budget 2008, dont 155 000 euros pour l’achat de deux terrains (cf délibération du conseil municipal du 11 fév 2008 - page 5).

 

On rappelle pourtant l’intervention d’un adjoint au maire, président de la commission environnement : « la déchetterie proposée sera située sous les balcons de la résidence Pichet, en bordure de jalle et à 700 mètres de l’aire d’accueil des gens du voyage… En outre, il y’aura 3 600 tonnes de déchets qui entreront et sortiront et donc un flux important de véhicules, y compris le samedi et le dimanche ».

 

Un permis de construire avait également été accordé pour la réalisation d’un parc de loisirs situé à 50 mètres de l’actuelle déchetterie !.

 

Passée dans l’opposition depuis, cette même équipe défend toujours ce projet ! (citation de son chef de file en Conseil Municipal du 31 mars 2009 : « le projet de déchetterie sur la route de Pierroton demeure parfaitement réalisable ; diverses solutions en matière d’accès demeurent possibles… »). L’ancien maire, Pierre Favre, avait songé à construire une déchetterie intercommunale sur un terrain situé entre la jalle et la déviation de Martignas, mais cette commune avait classé ce terrain en zone verte au PLU !...

 

2 – Une déchetterie intercommunale avec Martignas :

 

En déc 2008, le nouveau maire déclarait dans la revue « Illac Nouvelles », n° 84 de janv 2009/p 23 : « l’emplacement de la future déchetterie va faire l’objet d’une étude concertée avec la commune voisine de Martignas/jalle. L’objectif est de choisir un site situé à mi-chemin entre les deux communes. L’investissement de cette opération, ainsi que sa gestion, seraient répartis entre les deux communes ».

« Tous les projets seront menés en associant les Illacais qui souhaitent apporter leur expertise et leur savoir au bien commun ».

 

Concernant le sujet de l’intercommunalité, une rencontre a été organisée le 21 mars dernier entre les maires de Cestas/Canejan, Martignas et Saint Jean d’Illac. L’intercommunalité finira probablement « mort-née » dans la réforme territoriale nationale à l’étude !.

 

De mon point de vue, une déchetterie intercommunale avec Cestas/Canejan est sans intérêt car les territoires de population sont trop éloignés ; Martignas ne considère pas un tel projet comme prioritaire (aucune délibération sur ce sujet en conseil municipal !). Après une phase d’investissements lourds, la priorité de cette commune est d’assainir sa dette financière sur les deux ou trois prochaines années.

 

3 - La communication :

 

Après son élection, le maire a communiqué sur ce projet. A-t’il bien pris en compte le travail de fond des commissions ? le projet de nouvelle déchetterie aurait été annoncé au printemps dernier au club du 3° âge (lors d’un déplacement en Dordogne) comme un dossier bouclé !.

Dans la revue « Illac Nouvelles »,  n° 85 de juin 2009/p 3, on apprend : « un terrain a dès-à-présent été choisi pour son implantation, à proximité de la station d’épuration, permettant de créer un véritable pôle environnement » !... (puis p 20) … « étant donné l’urgence de la situation, une étude est lancée dès le 2° semestre 2009 (votée au budget) pour affiner la configuration du projet qui démarrera en 2010. Un vrai coup d’accélérateur a pu être donné en cette fin du mois de mai avec le choix d’un site d’implantation pour cette déchetterie. Le site à proximité de la station d’épuration nous permet d’envisager un véritable pôle environnement »…

 

Depuis, le maire précipite les délibérations sur ce dossier sensible :

-       en faisant voter en Conseil Municipal du 14 sept 2009 sur l’acquisition d’un terrain de 15 000 m2 situé derrière la station d’épuration et à proximité du lotissement Mongran. Présenté en séance comme « dédié à accueillir une structure de développement durable », il s’agirait bien du terrain choisi pour l’implantation de la nouvelle déchetterie (cf courrier du 9 juillet 2009 de la trésorerie de la Gironde : « projet d’acquisition amiable d’une parcelle pour la création d’une déchetterie »).

-       En faisant voter en Conseil Municipal du 19 oct 2009 pour le financement d’une étude de faisabilité de 15 000 euros (hors subventions). Ces frais ne sont pas répartis entre les 2 communes de Martignas et Saint Jean d’Illac !...

 

« Ce dossier est mal ficelé » dit l’opposition. Même s’il n’en a pas l’obligation, le maire devrait laisser plus de temps aux élus au sein des commissions concernées car il s’agit d’un dossier majeur d’infrastructure.

 

4 – Des solutions existent, nous les proposons… :

 

Si Martignas accepte de réaliser la déchetterie en intercommunalité : il est possible de déplacer de 800 mètres vers Martignas (avant le pont) le projet envisagé par le maire. Des terrains adaptés existent, n’entraînant aucun surcoût par-rapport à l’étude en cours près du lotissement Mongran.

 

Si Martignas refuse l’intercommunalité, il n’est pas acceptable de perdre plus de temps : la commune de Saint Jean d’Illac est propriétaire d’un terrain situé en bordure la route de Pierroton (près de SMURFIT) à 1 000 mètres de l’actuelle déchetterie. Un rond-point est d’ailleurs envisagé à proximité pour le contournement de la commune. Il n’y aurait donc plus besoin de faire l’acquisition de foncier. Ce lieu écarterait ainsi tous les problèmes de nuisance car situé en dehors des zones d’habitat.

       


(Fabrice GUILLEMET) - 02.11.2009 




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Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /2009 17:47
 

Voici les mesures adoptées en première lecture par les députés dans la partie recettes du projet de loi de finances (PLF)2010. LES PREVISIONS POUR 2010

  • Inflation : 1,2%
  • Croissance du PIB : 0,75%
  • Déficit budgétaire : 115,9 milliards d’euros
  • Dette : 84% du PIB
  • Suppression de 33.754 postes dans la Fonction publique. LA REFORME DE LA TAXE PROFESSIONNELLE
  • Les entreprises paient actuellement 26 milliards de TP. Dès 2010, les entreprises ne paieront plus que 18 milliards : 5,7 milliards de cotisation locale d’activité (CLA) sur la valeur immobilière, et 11,4 au titre d’une nouvelle contribution complémentaire (CC) sur la valeur ajoutée. Celle-ci touchera les entreprises à partir de 500.000 euros de chiffre d’affaires, avec un barème progressif. Pour l’année 2010, les pertes des collectivités locales seront intégralement compensées. A partir de 2011, la part de la cotisation affectée aux départements serait réduite de 75% à 55%. Les 20 points de différence (soit un peu plus de 2 milliards d’euros) seraient attribués au seules communautés : en sont exclues les communes isolées et les communes membres de communautés de communes de moins de 500.000 habitants (sauf si elles sont issues de communautés de villes ou de districts).
  • Le gouvernement a renoncé à instaurer une péréquation nationale du produit de la cotisation complémentaire. Les députés ont donc obtenu le maintien d’un lien fiscal entre les territoires et les entreprises qu’ils accueillent. Mme Lagarde a toutefois obtenu que les députés reviennent au texte gouvernemental sur le calcul de la compensation relais. Une clause de sauvegarde garantira que le montant ne soit pas inférieur au produit de l’année 2009, selon le texte. CREATION DE LA TAXE CARBONE
  • Cette taxe est calculée à partir de la tonne de CO2 fixé à 17 euros en 2010. Aucune compensation n’est prévue pour les collectivités locales pour leurs activités comme producteurs de CO2.
  • Ce tarif doit évoluer chaque année.
  • La taxe sera compensée par un crédit d’impôt sur le revenu forfaitaire destiné à rendre au ménage le montant de la taxe carbone. Le crédit d’impôt est fixé forfaitairement à 46 euros pour un contribuable célibataire, 92 euros pour un couple (61 et 122 euros pour des contribuables vivant dans des zones hors périmètre de transports urbains). Un amendement UMP majore cette compensation dans les zones de montagne.
  • Un remboursement partiel de la taxe carbone est prévu en faveur des exploitants agricoles. Maintien en l’état du bouclier fiscal qui plafonne les impôts à 50% des revenus en incluant la CRDS, la CSG, les impôts locaux, etc.
    source:p.jan.


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Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /2009 10:08

 
Source : Sud Ouest du mercredi 28 Octobre 2009

CAUDÉRAN. La modification de la section « Fauré » très critiquée

Nicole Drouillard et Jean Ducoulombier ont livré leur pétition. (photo Fabien Cottereau)
Nicole Drouillard et Jean Ducoulombier ont livré leur pétition. (photo Fabien Cottereau)

Le bus n° 16, qui va de Mérignac à la gare Saint-Jean n'est plus à une modification près. La dernière en date irrite particulièrement les Caudéranais. Pour cause : dans le futur plan de déplacements de Keolis, qui entrera en vigueur en février 2010, la ligne devient certes une « liane », c'est-à-dire un élément structurant du réseau. Ce qui est la moindre des choses pour un itinéraire emprunté par 3 000 voyageurs, le deuxième en termes de fréquentation derrière la ligne 9. Mais cette montée en grade se fait au prix d'un terminus à Mérignac-centre et non plus à Mérignac-Capeyron. Et donc de l'abandon en chemin de la section « Gabriel-Fauré » qui passe par la rue Capeyron et la rue Léon-Blum et ménage six arrêts, dont quatre à Caudéran.

« Or, ce secteur dessert de nombreuses copropriétés et beaucoup d'aides à domicile ou de femmes de ménage viennent y travailler », précise Jean Ducoulombier, secrétaire général du comité de quartier Caudéran-Centre. « Sans compter que la ligne dessert de nombreux établissements scolaires. Du coup, elle est très fréquentée entre 7 h 30 et 8 h 30 et 16 heures à 17 h 30 ». Les habitants l'ont d'autant plus mauvaise qu'ils n'ont appris la nouvelle qu'en se rendant à la réunion organisée par Keolis à Saint-Augustin, puisqu'il n'y en avait pas de spécifique pour Caudéran. Les solutions imaginées par le nouveau délégataire des transports urbains ne leur vont pas tout à fait.


Corol et citeis

Il s'agirait en l'occurrence d'un corol (bus transversal) entre Mérignac et le Parc des expositions et d'un citeis (navette de proximité) allant jusqu'au Tondu. Sauf que, pour le coup, les fréquences ne sont pas les mêmes : « Le citeis, c'est 30 minutes alors que le bus 16 passe toutes les 10 minutes », constate Jean Ducoulombier, qui pointe les « incohérences » dans la gestion de ce tracé : une prolongation jusqu'à Mérignac-Centre avait déjà dévié la ligne de Judaïque à la Croix blanche, en 2007, avant que le terminus soit à nouveau modifié au profit de Capeyron...

Au comité de quartier, c'est Nicole Drouillard qui s'est chargée de récolter les signatures de la pétition réclamant le maintien de l'actuel itinéraire « Gabriel Fauré ». 663 Caudéranais ont apposé leur paraphe. Le comité de quartier y a ajouté une lettre adressée au président de la CUB, aux maires concernés et au directeur de Keolis, critiquant cette « modification majeure ». Pour livrer le tout à la CUB, hier matin, en venant de Caudéran, Nicole Drouillard a mis 45 minutes en transports en commun.


Auteur : Catherine darfay
Source : Sud Ouest du
mercredi 28 octobre 2009

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