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Dans un arrêt rendu le 23 octobre dernier, le Conseil d’État a annulé la circulaire du 7 janvier 2008 fixant les critères ouvrant la possibilité « d’une admission exceptionnelle au séjour » pour les salariés sans papiers. Le GISTI avait saisi le Conseil d’État au motif notamment du caractère discriminatoire d’un texte qui définissait une liste très restrictive de 35 métiers pouvant ouvrir des possibilités de régularisation aux ressortissants non-communautaires (à l’exclusion des Algériens et des Tunisiens) alors que les membres de l’Union européenne provisoirement soumis à une autorisation de travail (Roumains et Bulgares) bénéficiaient d’une liste beaucoup plus large de 150 métiers.
Voici les mesures adoptées en première lecture par les députés dans la partie recettes du projet de loi de finances (PLF)2010. LES PREVISIONS POUR 2010
Reuters
"Pour Alain Lambert, 'les fonctionnaires sont trop nombreux en administration centrale'. L'ancien ministre (UMP) du Budget accuse l'Etat d'alourdir les dépenses des collectivités territoriales. Et propose un taux unique pour la CSG.
La réforme des collectivités territoriales permettra-t-elle des économies ?
Oui, si elle réussit à clarifier les missions des différents échelons locaux. Actuellement, chacun d'entre eux cofinance les
mêmes projets, ce qui allonge les délais et surtout les coûts."
article complet : http://www.lexpress.fr/actualite/politique/alain-lambert-qui-commande-les-elus-ou-les-fonctionnaires_824352.html
Auteur : Corinne Lhaïk
Source : L'EXPRESS.fr
Le Sénat examine le projet de loi organique détaillant la réforme du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM), votée en 2008 pour aider à rétablir la confiance des Français dans la justice, mais qui a suscité de vives critiques de la profession et de l’opposition.
Définie dans ses grandes lignes par la réforme de la Constitution votée en juillet 2008 par le Congrès, la réforme met fin à la règle qui veut que la présidence du CSM revienne au président de la République et sa vice-présidence au Garde des Sceaux, au nom de la séparation des pouvoirs.
La formation compétente pour les magistrats du siège -qui jugent ou instruisent- sera ainsi présidée par le premier président de la cour de cassation, et celle s’occupant des magistrats du parquet - l’accusation- par le procureur général auprès de cette cour.
Mais surtout, la réforme stipule que les magistrats ne seront plus majoritaires au sein du CSM : ils deviendront minoritaires lorsque le Conseil statuera sur les nominations (7 magistrats et 8 personnalités extérieures), et siègeront à parité avec les non magistrats dans les formations disciplinaires.
L’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) voit là un "risque majeur de politisation des nominations" et une "reprise en main" de la magistrature.
Cette réforme est également dénoncée par le PS et le MoDem.
Sur les huit personnalités extérieures siégeant dans les deux formations du CSM, six seront nommées par le président de la République et par les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat.
Elles seront donc désignées "par des représentants de la majorité", souligne Emmanuelle Perreux, présidente du Syndicat de la Magistrature (SM, classé à gauche), déplorant une absence de "pluralisme", et voyant dans d’autres aspects du texte "une volonté d’asservissement" de l’institution judiciaire.
La Chancellerie garde par ailleurs la haute main sur les nominations des magistrats du parquet, soumises à un "avis simple" du CSM que le garde des Sceaux n’est pas tenu de suivre.
Un autre aspect important, plus consensuel, est la possibilité offerte aux justiciables de saisir le CSM d’une demande de poursuites disciplinaires à l’égard d’un magistrat.
S’ils sont très critiques du fond de la réforme, que le projet de loi organique ne peut qu’acter, les syndicats de magistrats se disent en revanche satisfaits des modifications apportées par le Sénat. "Bon nombre d’amendements sont conformes à ce que nous souhaitions", dit Christophe Régnard, président de l’USM.
La commission des Lois du Sénat a par exemple adopté un amendement, interdisant à l’avocat désormais membre du CSM de plaider pendant cette période, avant d’éviter les conflits d’intérêt.
Après son examen au Parlement, le projet de loi organique devra encore recevoir l’aval du conseil
constitutionnel, a souligné M. Lecerf. Le mandat des membres actuels du CSM arrive à échéance au printemps prochain.
source:p.jan
Le tableau de synthèse établi, par l’Insee permet de situer la fonction publique dans l’emploi
salarié. Dans une approche économique, les « administrations publiques » (au sens de la comptabilité nationale, incluant des organismes privés à financement public) emploient 6,088
millions de personnes en métropole et dans les départements d’Outre-mer. Dans une approche juridique, 5,268 millions d’agents travaillent dans la fonction publique stricto sensu en métropole,
dans les Dom, les Com et l’étranger, auxquels s’ajoutent 131 100 bénéficiaires de contrats aidés. Les définitions et les critères de dénombrement dans la fonction publique sont maintenant bien
établis. La fonction publique, emplois aidés compris, représente 21,1 % de l’emploi total (salariés et non salariés) en France. À côté de la fonction publique, des missions de service public
sont assurées par certains organismes publics qui ne font pas partie de la fonction publique, par des organismes privés financés par les collectivités publiques, ainsi que par des entreprises
publiques (La Poste, la SNCF, la RATP, EDF, GDF, Aéroports de Paris, etc.). Au total, ce périmètre hors fonction publique ne représente pas moins de 6,1 % de l’emploi total.
Importance de la FPT Au 31 décembre 2007, la FPT emploie 1,750 million d’agents sur emploi principal, hors bénéficiaires d’emplois aidés : les trois quarts travaillent dans les régions, départements et communes ; un quart dans les établissements publics administratifs locaux. La croissance de l’emploi public repose sur celle de la fonction publique territoriale : + 86 000 emplois en 2007, soit + 5,2 % (contre + 3,0 % en moyenne annuelle depuis 1996), dans un contexte de développement de certaines missions dévolues aux collectivités territoriales (loi de décentralisation du 13 août 2004). Alors qu’elle représente le tiers de l’emploi public en 2007, la FPT a absorbé à elle seule 65 % du solde net d’emplois publics créés depuis 1996. L’année 2007 a notamment été marquée par le transfert de 45 700 agents ouvriers et de service supplémentaires de la fonction publique de l’État vers les collectivités territoriales.
Ecarts de rémunération En 2007, la moitié des agents de la fonction publique de l’État perçoit un
salaire net mensuel inférieur à 2 063 euros, l’autre moitié recevant un salaire supérieur. Ce salaire médian dans la fonction publique de l’État est supérieur de 12 % à celui de la fonction
publique hospitalière ; il s’avère plus élevé d’un tiers par rapport à celui de la territoriale. Ainsi, en 2007, un agent de la fonction publique territoriale à temps complet a perçu en
moyenne un salaire net de 1 709 euros. Toutefois, il est important de noter, qu’à titre de comparaison un agent de la fonction publique de l’État a perçu en moyenne un salaire net moyen de 2 244
euros par mois, et un agent d’un établissement public de santé à temps complet a perçu en moyenne un salaire net de 2 159 euros.
source:p.jan
Les députés mènent à l’Assemblée un débat très politique sur le premier redécoupage électoral depuis 1986, au cours duquel 33 d’entre eux - 18 à gauche, 15 à droite - devront se prononcer sur la suppression de leur circonscription dès les prochaines élections législatives en 2012. L’Assemblée examine en effet le projet de loi autorisant la ratification d’une ordonnance du 29 juillet 2009 qui prévoit la création d’autant de nouvelles circonscriptions (33). Grande nouveauté, l’ordonnance prévoit pour la première fois 11 députés pour les Français de l’étranger (ils étaient 1,427 million au 31 décembre 2008 d’après le quai d’Orsay). En métropole, les 33 circonscriptions supprimées (trois à Paris et dans le Nord, deux dans le Pas-de-Calais, les départements les plus touchés) seront « fondues » dans des entités voisines, pour former de plus grands ensembles d’électeurs. Le secrétaire d’Etat aux collectivités locales, Alain Marleix, par ailleurs spécialiste UMP de la carte électorale, veut en effet « remédier aux écarts démographiques les plus importants entre les 577 circonscriptions législatives délimitées en 1986 sur la base d’un recensement datant de 1982 ». Il s’agit d’avoir en moyenne un député pour environ 125.000 habitants, à part dans certaines collectivités d’outre-mer (Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis et Futuna, etc.) bien moins peuplées. « Pour être majoritaire dans cette assemblée, la gauche devra réunir 51,4% des voix, contre 50,4% aujourd’hui. Ce sont les fondements de la démocratie qui sont en cause », réagit Bruno Le Roux, député PS de Seine-Saint-Denis, expert de la carte électorale. « Si l’on avait appliqué le découpage qui nous est proposé, le groupe UMP aurait obtenu 20 sièges supplémentaires en 2007, tandis que les autres groupes auraient tous été perdants », a affirmé le député de Seine-Saint-Denis en commission des lois le 6 octobre à l’Assemblée. « Les comparaisons auxquelles vous vous livrez sont des comparaisons de deuxième tour. Or en 2007, près de 100 députés ont été élus dès le premier tour. Dès lors qu’un cinquième de la représentation nationale est ainsi élu, ce type de comparaison est impossible », lui a répondu Alain Marleix. Il a déjà prévenu les députés : « La question qui vous est posée ne porte évidemment pas sur le tracé de telle ou telle circonscription, surtout s’il s’agit de votre propre secteur d’élection ». Certains élus entendent malgré tout déposer des amendements le 13 octobre avant l’examen du texte en séance publique. source
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